Fiche technique
Paru le :
Auteur(s) :
Editeur(s) : KI-OON
Rayon(s) :
Collection éditoriale : Lost Lad London
ISBN :
Reliure : Livre
Pages : 185 pages
Dimension : 214mm x 156mm x 18mm
Poids :
Avis sur cet ouvrage
Lost Lad London T03
Auteur•trice(s) : ["De (auteur) Shima Shinya", "Traduit par Sébastien Ludmann"]
Editeur(s) : KI-OON
Date de publication : Jun 01, 2023
Type :
Présentation :
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Avis de Manyaya
MANYAYA | LIBRAIRE
Fiche technique
Paru le : Jun 01, 2023
Auteur : ["De (auteur) Shima Shinya", "Traduit par Sébastien Ludmann"]
Editeur(s) : KI-OON
Rayon :
Sous-rayon :
Collection éditoriale : Lost Lad London
ISBN :
Reliure : Livre
Pages : 185 pages
Dimension : 214cm x 156cm x 18cm
Poids :

Nos coups de cœur
Oum Kalthoum
|
En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.
Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ». Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ? Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes. En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ».
Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ?
Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes.
Les Semeuses
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La joie ennemie
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Avale
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Juillet 2018, soir de la finale de la Coupe du Monde de football. Un jeune homme se cache dans les WC d’un centre commercial, les mains couvertes de sang. Il se fait appeler Tom. Ce fils unique de 29 ans, de son vrai nom Romain Marais, est étudiant en pharmacie et depuis l’enfance l’objet de brimades, de rejets et de frustrations qui l’ont mué en homme largué et érotomane, aux prises avec d’étranges désirs de dévoration.
Jeune actrice noire en pleine ascension, Lame se livre à des séances d’hypnose pour soigner un eczéma qui la ronge. Plongée dans un état second, elle revisite son enfance en banlieue, sa rencontre décisive avec son amie Génia, ses rêves de cinéma… et tente ainsi d’échapper à un sentiment de menace qui la hante. L’un est un monstre en puissance ; l’autre une comédienne en devenir qui réalise que ce corps, qu’elle veut offrir et voir vibrer au contact du monde, lui échappe et la met en danger. Les deux trajectoires vont se juxtaposer jusqu’à leur collision…
Avale est un livre de genre (à entendre dans sa polysémie), à l’écriture éclatante et sensuelle. Un premier roman qui ne laisse pas indemne, à l’image de son autrice dont le talent déjà connu sur scène s’exprime ici avec une force impressionnante.
Je me regarderai dans les yeux
|
À dix-sept ans, à l'âge des romans à l'eau de rose, des serments d'amitié et des poèmes de Rimbaud, une jeune fille fume une cigarette à la fenêtre de sa chambre. Cette transgression déclenche la violente fureur de sa mère - puis, comme un envol effaré, la fugue de la narratrice.
Un ultimatum lui est alors posé : elle devra produire un certificat de virginité. L'examen gynécologique forcé sera sa « première fois ». Comment sortir de l'enfance quand tous les adultes nous trahissent ? Comment aimer quand ceux qui nous aiment nous détruisent ?
Porté par une écriture puissante qui n'oublie ni l'ardeur ni la drôlerie, le récit de Rim Battal dit les premières fois, le désir, la générosité et la force qui président à la naissance d'une femme et d'une écrivaine.
« Un premier roman où il est question d'intime, de politique mais aussi de cette sacro-sainte liberté qui finit toujours par triompher. Une réussite ! » Augustin Trapenard, La Grande Librairie, France 5
« Rim Battal signe avec cette autofiction son premier texte en prose, où la colère avance en rang serré avec un humour frondeur, pour refuser la honte. » Le Monde
« En entrant dans le roman, Rim Battal tend vers plus de simplicité narrative, au service d'une histoire qui se lit d'un seul trait, tant elle poignante et subtilement racontée. » Libération « Je me regarderai dans les yeux est une remarquable tragicomédie de moeurs et de caractères. » Le Figaro Littéraire
« Une tragi-comédie puissante, férocement vivifiante !» Le Télégramme
« Rim Battal est l'une des sensations de la rentrée littéraire francophone avec son premier roman Je me regarderai dans les yeux. Un texte sur la fin de l'enfance, la trahison, la fugue, l'émancipation d'une jeune femme... » Mohamed Kaci, TV5 Monde
Nulle part dans la maison de mon père
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Dans une petite ville du littoral algérien, une fillette grandit entre son père, seul instituteur indigène de l'école, et sa mère, si belle et si jeune.
Livrée à la houle des souvenirs, Assia Djebar évoque sa formation et ses figures tutélaires au premier rang desquelles son père, l'austère Tahar qui, malgré ses idéaux démocratiques, reste attaché à une rigueur musulmane qu'il entend transmettre à sa fille. C'est par les livres qu'elle découvre le monde - bientôt viendra l'écriture.
Pour la première fois dans son œuvre, Assia Djebar compose un roman autobiographique qui éclaire son identité de femme et d'écrivain : on y découvre une enfant puis une jeune fille avide de liberté, riche d'une tradition en héritage et d'un savoir qu'elle conquiert brillamment, déchirée entre l'Algérie et la France. Au-delà du récit intime tout en pudeur et en émotion, elle rend hommage à un passé araboberbère, à un pays, à un père, comme pour renouer des liens dont elle a naguère dû s'affranchir pour devenir elle-même.
Les Enfants du Pays
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Miriam apprend que son père Hubert, qui l'a abandonnée vingt-cinq ans auparavant, est gravement malade. Déterminée à obtenir des réponses de sa part, elle se rend à son chevet au Cameroun. Son père mourant n’aura cependant ni le temps ni la force de lui raconter sa vie et ce qui l’a conduit à couper les ponts avec sa famille. Alors Miriam commence son enquête, interrogeant ceux qui ont côtoyé son père.
Elle plonge, au fil de ses recherches, dans l’histoire tourmentée du Cameroun, de sa la lutte pour l’indépendance et contre la mainmise française sur le pays, une fois la colonie théoriquement « libérée ». Et ses découvertes pourraient bien la mettre en danger…
Une autofiction captivante qui tient tout à la fois du thriller, du drame familial et du récit historique…
Worm collector
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Worm désigne le vers ou la vermine. C'était le surnom que Fidel Castro utilisait pour décrire les Cubains qui cherchaient à fuir après la révolution de 1959. Edel Rodriguez en a fait partie. Il raconte sa jeunesse sur l'île, dans les champs de canne à sucre ou à la périphérie des villes, où ses parents partent discuter pour échapper aux oreilles indiscrètes.
En images saisissantes, il nous fait vivre la privation de liberté, nous montre la fuite depuis le port de Mariel en 1980 sur des bateaux de fortune. Et tisse le parallèle entre le dictateur cubain et l'ex-président américain, Donald Trump. Un livre majeur sur la soif de liberté et les menaces qui planent sur elle. Une édition collector, avec en poster l'illustration du Melting Donald Trump réalisé par Edel Rodriguez pour Time.
« Ce livre est tellement bon qu'il sera probablement interdit en Floride » Chip Kidd, auteur lauréat de quatre prix Eisner
« Exaltant, immensément puissant, magnifique, Worm ouvre vraiment l'imagination et vous emporte ». Philippe Sands, avocat et auteur de Retour à Lemberg
« Edel est l'un des rares artistes qui parviennent avec brio à simplifier des sujets compliqués sans jamais tomber dans les clichés ». Klaus Brinkbäumer, ex-rédacteur en chef du Spiegel
« Worm m'a consumé plus que n'importe quel mémoire que j'ai lu auparavant, et ce n'est pas peu dire. Il appartient au panthéon que Maus a construit » Steven Heller, directeur artistique de la New York Times Book Review durant 33 ans
Petite casbah, Tome 01
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En 1955, alors que la guerre pour l'indépendance de l'Algérie commence, Khadidja quitte son village pour rejoindre son frère Malek à Alger. Dans ce quartier appelé la Casbah, elle se lie d'amitié avec Lyes, Ahmed et Philippe...
Ce magnifique récit d'aventure et d'amitié à hauteur d'enfants propose d'ouvrir le dialogue intergénérationnel autour d'une période et d'un conflit encore tabous. Cet album est l'adaptation en bande dessinée de la série animée écrite par Alice Zeniter et Alice Carré, diffusée par France Télévision.
Un dossier documentaire de 8 pages complète la BD afin de permettre aux enfants de mieux comprendre le contexte et les enjeux de l'histoire.
Petite casbah, Tome 02
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Alors que Khadidja est recueillie par Lyès, Philippe et Ahmed, ils apprennent par leur professeur, monsieur Germain, que Malek est suspecté de militer pour l'indépendance de l'Algérie. Ce dernier parvient toutefois à transmettre une mystérieuse lettre à sa petite sœur.
Ensemble, les enfants vont tout faire pour décrypter ce message codé ! Mais c'est sans compter Guy qui est bien décidé à leur mettre des bâtons dans les roues... Ce magnifique récit d'aventure et d'amitié à hauteur d'enfants propose d'ouvrir le dialogue intergénérationnel autour d'une période et d'un conflit encore tabous.
Cet album est l'adaptation en bande dessinée de la série animée écrite par Alice Zeniter et Alice Carré, diffusée par France Télévision.
Un dossier documentaire de 8 pages complète la BD afin de permettre aux enfants de mieux comprendre le contexte et les enjeux de l'histoire.

Nos coups de cœur
Oum Kalthoum
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En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.
Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ». Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ? Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes. En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ».
Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ?
Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes.
Les Semeuses
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La joie ennemie
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Avale
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Juillet 2018, soir de la finale de la Coupe du Monde de football. Un jeune homme se cache dans les WC d’un centre commercial, les mains couvertes de sang. Il se fait appeler Tom. Ce fils unique de 29 ans, de son vrai nom Romain Marais, est étudiant en pharmacie et depuis l’enfance l’objet de brimades, de rejets et de frustrations qui l’ont mué en homme largué et érotomane, aux prises avec d’étranges désirs de dévoration.
Jeune actrice noire en pleine ascension, Lame se livre à des séances d’hypnose pour soigner un eczéma qui la ronge. Plongée dans un état second, elle revisite son enfance en banlieue, sa rencontre décisive avec son amie Génia, ses rêves de cinéma… et tente ainsi d’échapper à un sentiment de menace qui la hante. L’un est un monstre en puissance ; l’autre une comédienne en devenir qui réalise que ce corps, qu’elle veut offrir et voir vibrer au contact du monde, lui échappe et la met en danger. Les deux trajectoires vont se juxtaposer jusqu’à leur collision…
Avale est un livre de genre (à entendre dans sa polysémie), à l’écriture éclatante et sensuelle. Un premier roman qui ne laisse pas indemne, à l’image de son autrice dont le talent déjà connu sur scène s’exprime ici avec une force impressionnante.
Je me regarderai dans les yeux
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À dix-sept ans, à l'âge des romans à l'eau de rose, des serments d'amitié et des poèmes de Rimbaud, une jeune fille fume une cigarette à la fenêtre de sa chambre. Cette transgression déclenche la violente fureur de sa mère - puis, comme un envol effaré, la fugue de la narratrice.
Un ultimatum lui est alors posé : elle devra produire un certificat de virginité. L'examen gynécologique forcé sera sa « première fois ». Comment sortir de l'enfance quand tous les adultes nous trahissent ? Comment aimer quand ceux qui nous aiment nous détruisent ?
Porté par une écriture puissante qui n'oublie ni l'ardeur ni la drôlerie, le récit de Rim Battal dit les premières fois, le désir, la générosité et la force qui président à la naissance d'une femme et d'une écrivaine.
« Un premier roman où il est question d'intime, de politique mais aussi de cette sacro-sainte liberté qui finit toujours par triompher. Une réussite ! » Augustin Trapenard, La Grande Librairie, France 5
« Rim Battal signe avec cette autofiction son premier texte en prose, où la colère avance en rang serré avec un humour frondeur, pour refuser la honte. » Le Monde
« En entrant dans le roman, Rim Battal tend vers plus de simplicité narrative, au service d'une histoire qui se lit d'un seul trait, tant elle poignante et subtilement racontée. » Libération « Je me regarderai dans les yeux est une remarquable tragicomédie de moeurs et de caractères. » Le Figaro Littéraire
« Une tragi-comédie puissante, férocement vivifiante !» Le Télégramme
« Rim Battal est l'une des sensations de la rentrée littéraire francophone avec son premier roman Je me regarderai dans les yeux. Un texte sur la fin de l'enfance, la trahison, la fugue, l'émancipation d'une jeune femme... » Mohamed Kaci, TV5 Monde
Nulle part dans la maison de mon père
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Dans une petite ville du littoral algérien, une fillette grandit entre son père, seul instituteur indigène de l'école, et sa mère, si belle et si jeune.
Livrée à la houle des souvenirs, Assia Djebar évoque sa formation et ses figures tutélaires au premier rang desquelles son père, l'austère Tahar qui, malgré ses idéaux démocratiques, reste attaché à une rigueur musulmane qu'il entend transmettre à sa fille. C'est par les livres qu'elle découvre le monde - bientôt viendra l'écriture.
Pour la première fois dans son œuvre, Assia Djebar compose un roman autobiographique qui éclaire son identité de femme et d'écrivain : on y découvre une enfant puis une jeune fille avide de liberté, riche d'une tradition en héritage et d'un savoir qu'elle conquiert brillamment, déchirée entre l'Algérie et la France. Au-delà du récit intime tout en pudeur et en émotion, elle rend hommage à un passé araboberbère, à un pays, à un père, comme pour renouer des liens dont elle a naguère dû s'affranchir pour devenir elle-même.
Nouveautés
White Spirit
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Le porc-épic d'acier
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Chères ancêtres
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« Mon approche de l’histoire coloniale n’est pas celle du chercheur neutre et détaché, car pour la femme noire caribéenne que je suis, les figures que je croise dans les archives ne sont pas seulement des objets d’étude : elles sont mes ancêtres. Et il m’aura fallu du temps pour le comprendre : en les cherchant, c’est un peu moi-même que je cherche ; en les sauvant de l’oubli, c’est moi-même que je tente de sauver… » I. L-C.
Le 11 juin 1840, Victorine Labeau accédait à la liberté. En la commune de Saint-Pierre, chef-lieu de la colonie de Martinique, la jeune femme de 29 ans était affranchie avec ses cinq enfants. Isis Labeau-Caberia, l’une de ses descendantes, aujourd’hui s’interroge : comment se construit-on dans une lignée de femmes non seulement asservies mais réduites au silence ? En retrouvant leur trace, pour apprendre de leur révolte. Car les luttes décoloniales et écoféministes, présentes et futures, ne seront effectives qu’à la condition de s’appuyer sur cet héritage.
Chères ancêtres est un essai incarné et poétique, fondé sur une recherche rigoureuse. Isis Labeau-Caberia exhume les voix oubliées des femmes noires et autochtones – marronnes, prêtresses, guérisseuses, insurgées – et tisse une philosophie politique de la survie, enracinée dans la Caraïbe postcoloniale, au croisement des archives, de la mémoire vive et de l’histoire intime.
Les falaises de Battir
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Une histoire bien connue & La Résistible Ascension d’Arturo Ui
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Une histoire bien connue & la Résistible Ascension d’Arturo Ui décrit les mécanismes qui font le lit des dictatures et raconte, sous forme de parabole, l’ascension d'Adolf Hitler jusqu'à sa prise de pouvoir en 1933. Poussé sur les routes de l’exil par l’avènement des nazis, Bertolt Brecht a eu très tôt l’idée d’écrire une satire sur Hitler et sa bande en transposant les événements à Chicago parmi les gangsters dans les années 1920.
À travers la figure de Arturo Ui, qui profite de la crise du trust de chou-fleur pour imposer sa « protection » en menaçant de dénoncer ses arrangements financiers avec le maire de la ville dont la bande de gangsters a financé les campagnes électorales, Brecht veut montrer comment le succès d’Hitler fut possible grâce à ses accointances avec les grands patrons et les dirigeants de la République de Weimar.
L’intrigue déplie toutes les manœuvres politiques chères aux dictatures et aux
régimes corrompus : jeux de manipulation, menaces, pots-de-vin, suppression des
témoins et démagogie.
Cette traduction de « L'Ascension d’Arturo Ui » inaugure une nouvelle collection à L’Arche, uppercut, du nom d’un recueil d’essais de Brecht sur le sport et la boxe, à la rencontre des sciences humaines et de la littérature. À partir de mai 2026 seront édités de grands textes de théâtre, issus du répertoire politique de la maison, précédés d’un essai par des personnalités intellectuelles marquantes de notre époque pour offrir une porte d’entrée dans les œuvres littéraires par les sciences sociales. L’essai accompagnant « L'Ascension » a été confié à Johann Chapoutot, l’un des plus éminents spécialistes du nazisme aujourd’hui.
En annexe : le récit « Die Geschichte des Giacomo Ui » (L’histoire de Giacomo Ui), texte en prose d’environ dix pages, daté de 1934, qui représente une première étape de travail de Brecht pour l’élaboration de la pièce.
Les femmes musulmanes ne sont-elles pas des femmes ?
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Tant que fleuriront les citronniers
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Un dernier pour la route
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- Vigie de notre contemporain, Abdellatif Laâbi convoque ses souvenirs passés pour mieux décrire l'époque présente . Face au dérèglement d'un monde en mutation, contre les nombreuses victimes de guerre , le recours au poème devient essentiel pour faire entendre sa voix et éveiller les consciences.
- Par sa justesse et sa force , sa langue nous rappelle combien notre civilisation est fragile . Elle exhorte surtout à ne pas succomber à la facilité et à poursuivre notre lutte quotidienne pour une vie plus juste.
Une voix pour la liberté - Toomaj Salehi, un rappeur iranien en résistance
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Amours croisées - Celles que nous étions
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Nouveautés
Oum Kalthoum
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En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.
Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ». Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ? Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes. En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ».
Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ?
Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes.
Les Semeuses
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La joie ennemie
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Avale
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Juillet 2018, soir de la finale de la Coupe du Monde de football. Un jeune homme se cache dans les WC d’un centre commercial, les mains couvertes de sang. Il se fait appeler Tom. Ce fils unique de 29 ans, de son vrai nom Romain Marais, est étudiant en pharmacie et depuis l’enfance l’objet de brimades, de rejets et de frustrations qui l’ont mué en homme largué et érotomane, aux prises avec d’étranges désirs de dévoration.
Jeune actrice noire en pleine ascension, Lame se livre à des séances d’hypnose pour soigner un eczéma qui la ronge. Plongée dans un état second, elle revisite son enfance en banlieue, sa rencontre décisive avec son amie Génia, ses rêves de cinéma… et tente ainsi d’échapper à un sentiment de menace qui la hante. L’un est un monstre en puissance ; l’autre une comédienne en devenir qui réalise que ce corps, qu’elle veut offrir et voir vibrer au contact du monde, lui échappe et la met en danger. Les deux trajectoires vont se juxtaposer jusqu’à leur collision…
Avale est un livre de genre (à entendre dans sa polysémie), à l’écriture éclatante et sensuelle. Un premier roman qui ne laisse pas indemne, à l’image de son autrice dont le talent déjà connu sur scène s’exprime ici avec une force impressionnante.
Je me regarderai dans les yeux
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À dix-sept ans, à l'âge des romans à l'eau de rose, des serments d'amitié et des poèmes de Rimbaud, une jeune fille fume une cigarette à la fenêtre de sa chambre. Cette transgression déclenche la violente fureur de sa mère - puis, comme un envol effaré, la fugue de la narratrice.
Un ultimatum lui est alors posé : elle devra produire un certificat de virginité. L'examen gynécologique forcé sera sa « première fois ». Comment sortir de l'enfance quand tous les adultes nous trahissent ? Comment aimer quand ceux qui nous aiment nous détruisent ?
Porté par une écriture puissante qui n'oublie ni l'ardeur ni la drôlerie, le récit de Rim Battal dit les premières fois, le désir, la générosité et la force qui président à la naissance d'une femme et d'une écrivaine.
« Un premier roman où il est question d'intime, de politique mais aussi de cette sacro-sainte liberté qui finit toujours par triompher. Une réussite ! » Augustin Trapenard, La Grande Librairie, France 5
« Rim Battal signe avec cette autofiction son premier texte en prose, où la colère avance en rang serré avec un humour frondeur, pour refuser la honte. » Le Monde
« En entrant dans le roman, Rim Battal tend vers plus de simplicité narrative, au service d'une histoire qui se lit d'un seul trait, tant elle poignante et subtilement racontée. » Libération « Je me regarderai dans les yeux est une remarquable tragicomédie de moeurs et de caractères. » Le Figaro Littéraire
« Une tragi-comédie puissante, férocement vivifiante !» Le Télégramme
« Rim Battal est l'une des sensations de la rentrée littéraire francophone avec son premier roman Je me regarderai dans les yeux. Un texte sur la fin de l'enfance, la trahison, la fugue, l'émancipation d'une jeune femme... » Mohamed Kaci, TV5 Monde
Nulle part dans la maison de mon père
|
Dans une petite ville du littoral algérien, une fillette grandit entre son père, seul instituteur indigène de l'école, et sa mère, si belle et si jeune.
Livrée à la houle des souvenirs, Assia Djebar évoque sa formation et ses figures tutélaires au premier rang desquelles son père, l'austère Tahar qui, malgré ses idéaux démocratiques, reste attaché à une rigueur musulmane qu'il entend transmettre à sa fille. C'est par les livres qu'elle découvre le monde - bientôt viendra l'écriture.
Pour la première fois dans son œuvre, Assia Djebar compose un roman autobiographique qui éclaire son identité de femme et d'écrivain : on y découvre une enfant puis une jeune fille avide de liberté, riche d'une tradition en héritage et d'un savoir qu'elle conquiert brillamment, déchirée entre l'Algérie et la France. Au-delà du récit intime tout en pudeur et en émotion, elle rend hommage à un passé araboberbère, à un pays, à un père, comme pour renouer des liens dont elle a naguère dû s'affranchir pour devenir elle-même.

























