Fiche technique
Paru le :
Auteur(s) :
Editeur(s) : FOLIO
Rayon(s) :
Collection éditoriale : Folio
ISBN :
Reliure : Livre broché / livre de poche broché
Pages : 320 pages
Dimension : 178mm x 108mm x 14mm
Poids :
Avis sur cet ouvrage
Le Meurtre du Samedi-Gloria
Auteur•trice(s) : ["De (auteur) Raphaël Confiant"]
Editeur(s) : FOLIO
Date de publication : Oct 05, 1999
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Avis de Manyaya
MANYAYA | LIBRAIRE
Fiche technique
Paru le : Oct 05, 1999
Auteur : ["De (auteur) Raphaël Confiant"]
Editeur(s) : FOLIO
Rayon :
Sous-rayon :
Collection éditoriale : Folio
ISBN :
Reliure : Livre broché / livre de poche broché
Pages : 320 pages
Dimension : 178cm x 108cm x 14cm
Poids :

Nos coups de cœur
Abdallah superstar
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Lorsqu'elle se décide à réactiver la chaîne YouTube de son père, deux ans après sa mort, Iman ne se doute pas qu'elle va faire émerger un monde englouti. Sous ses yeux défilent des dizaines de vidéos, tournées pendant les années 1990 à Djibouti, le pays de son enfance.
Des concerts et des clips dans lesquels elle découvre, incrédule, l'existence de Dinkara, un groupe mythique de pop djiboutienne dont la superstar se nomme Abdallah. La musique est électronique, l'ambition est immense... Et si celui qu'elle croyait avoir connu, ce père rapatrié en France après un accident cérébral, cet homme silencieux et ingénieux dans son appartement de Poitiers, avait quelque chose à voir avec cette folle épopée ?
Le poulpe noir. Une histoire du capitalisme
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Pourquoi le capitalisme domine-t-il le monde ? A-t-il toujours existé ? Quels liens entretient-il avec la démocratie, le racisme, le patriarcat ou la crise écologique ?
Pour répondre à ces questions, un poulpe érudit entraîne deux adolescents à travers l'histoire du capitalisme, de sa naissance à aujourd'hui.
Au fil des pages, se croisent de nombreux penseurs et penseuses, parmi lesquels Adam Smith, Karl Polanyi, Silvia Federici, Naomi Klein, Johann Chapoutot ou encore Monique Pinçon-Charlot.
Rythmée par les doutes et les incompréhensions des deux adolescents, cette bande dessinée offre des clés pour comprendre le monde d'aujourd'hui.
Comme nous existons
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Ce récit retrace le cheminement sensible, intellectuel et politique d'une enfant de l'immigration postcoloniale, née dans l'Est de la France en 1987. L'autrice y revisite son passé, les événements et expériences qui ont constitué sa pensée d'aujourd'hui, formé son existence sociale.
Dans cette enquête intersectionnelle, Kaoutar Harchi, narratrice et personnage de ce livre, raconte ce que grandir dans les années 1990 veut dire pour elle, son quartier, cette enfance tendre mais laborieuse entourée de ses parents aimants. Mais aussi leur décision à eux, soudain, de mettre leur fille à l'abri d'un danger qu'ils ne nommeront jamais en l'inscrivant dans un collège catholique de l'autre côté de la ville. C'est là qu'un double chemin de vie s'offre à elle.
À la sortie du lycée, sans jamais tourner le dos aux siens et pour mieux les retrouver, Kaoutar Harchi se lance dans une formation d 'intellectuelle critique. Celle qui va lui permettre de décrire aujourd'hui, dans ce texte nécessaire mû par un désir de justice et d'égalité, les rapports de pouvoir de classe, de genre et de race, qui marquent durablement les existences.
Nos vies sauvages
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"Par temps calme, alors que la mer est d'huile et que les marins les plus aguerris baissent la garde, il arrive que surgisse une vague qui parfois atteint trente mètres de haut. Pour pouvoir raconter, il a bien fallu que certains survivent à la vague scélérate."
Cameroun, 2018. Ndolo Elimbi, avocate lumineuse et héroïque, est emprisonnée pour s'être élevée contre un pouvoir autoritaire. Au cœur de ce régime, la redoutable commissaire Zeinabou n'ignore rien de ses faits et gestes, ni de son amour pour Enow, le charismatique opposant désormais en exil. Mais l'ennemi n'est pas toujours celui que l'on croit... Dehors, la colère enfle, la répression se durcit.
Ce tableau envoûtant du Cameroun contemporain déroule aussi le destin d'une Afrique fragile et tend un miroir féroce à toutes les dictatures. Hemley Boum signe une vaste fresque sur le désenchantement des peuples, les ressorts de la corruption et la puissance des femmes lorsqu'elles s'allient.
La civilisation judéo-chrétienne
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Depuis quarante ans, le concept de « civilisation judéo-chrétienne » domine les discours politiques et médiatiques en Occident, présenté comme le socle culturel de l'Europe et de l'Amérique du Nord. Mais que cache cette expression devenue une référence hégémonique ?
Récupéré par des acteurs variés - États, mouvements politiques ou nationalismes - ce concept est utilisé de toutes parts pour réécrire l'histoire, servant en Europe à occulter deux millénaires de persécutions antisémites, à nier l'apport de l'Orient dans son passé et à exclure l'islam de ses références culturelles.
Le sionisme puis l'État d'Israël à partir de sa création ont eu besoin d'affirmer leur ancrage exclusif à l'Occident, se proclamant aujourd'hui comme le « bastion avancé de la civilisation judéochrétienne » face à « l'ennemi arabo-musulman », tandis que les nationalismes arabes ont vu dans cette expression un instrument commode pour nier la dimension juive de l'histoire de leurs propres pays.
Kiffe kiffe hier ?
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« La relecture du passé avec les yeux du présent n’est pas une mince affaire. Ça me rappelle ma première paire de lunettes. Si personne ne s’était aperçu que j’étais myope, j’aurais continué à trouver le monde flou tout à fait acceptable. »
Vingt ans après le succès de Kiffe kiffe demain, Faïza Guène ranime le personnage de Doria, qui a désormais trente-cinq ans et a réussi l’exploit de ne pas perdre son humour en chemin. Ce n’était pas gagné, étant donné la façon dont le monde a changé. Mais n’est-il pas un peu trop tôt pour trouver que les choses étaient mieux avant ?
À l’image du pays, Doria se trouve à un carrefour, où elle doit trancher entre nostalgie et espoir, se remettre en question avant de devenir réactionnaire. Car ce genre d’imprévu arrive même aux meilleurs. .
Faïza Guène crée une héroïne complexe, qui pense et vit contre toute attente. Pour elle, la romancière imagine une prose cathartique. Gladys Marivat, Le Monde des livres
Le Palais des raviolis
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Lilly n'arrive pas à trouver le sommeil : demain, elle a rendez-vous avec toute sa famille au Palais des raviolis ! Peut-être fera-t-elle la connaissance d'une véritable impératrice ?
Lorsque les yeux de Lilly finissent par se fermer, elle atterrit sur le seuil d'un palais gigantesque, d'où s'échappent de merveilleux effluves. Pourvu qu'elle ait encore un peu d'appétit !
Notre Histoire - Les Étoiles d'un champion du monde
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Lilian Thuram, champion du monde de football en 1998 et champion d'Europe en 2000, est une icône française. Il ne le serait pas devenu sans sa mère ni sans les grandes figures noires qui l'ont inspiré. Voici leurs histoires.
Avec des témoignages inédits de ses deux fils : Marcus et Khephren Thuram.
En 1980, Mariana Thuram quitte sa Guadeloupe natale en laissant derrière elle ses cinq enfants âgés de 7 à 15 ans pour trouver du travail à Paris, et espérer ainsi leur offrir une vie meilleure... Lilian Thuram, en collaboration avec Jean-Christophe Camus, nous raconte l'histoire de sa mère et de ceux et celles qui forgèrent sa pensée. Des histoires extraordinaires qui lui offriront un destin exceptionnel, à lui et à ses deux fils, Marcus et Khephren.
Chères ancêtres
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« Mon approche de l’histoire coloniale n’est pas celle du chercheur neutre et détaché, car pour la femme noire caribéenne que je suis, les figures que je croise dans les archives ne sont pas seulement des objets d’étude : elles sont mes ancêtres. Et il m’aura fallu du temps pour le comprendre : en les cherchant, c’est un peu moi-même que je cherche ; en les sauvant de l’oubli, c’est moi-même que je tente de sauver… » I. L-C.
Le 11 juin 1840, Victorine Labeau accédait à la liberté. En la commune de Saint-Pierre, chef-lieu de la colonie de Martinique, la jeune femme de 29 ans était affranchie avec ses cinq enfants. Isis Labeau-Caberia, l’une de ses descendantes, aujourd’hui s’interroge : comment se construit-on dans une lignée de femmes non seulement asservies mais réduites au silence ? En retrouvant leur trace, pour apprendre de leur révolte. Car les luttes décoloniales et écoféministes, présentes et futures, ne seront effectives qu’à la condition de s’appuyer sur cet héritage.
Chères ancêtres est un essai incarné et poétique, fondé sur une recherche rigoureuse. Isis Labeau-Caberia exhume les voix oubliées des femmes noires et autochtones – marronnes, prêtresses, guérisseuses, insurgées – et tisse une philosophie politique de la survie, enracinée dans la Caraïbe postcoloniale, au croisement des archives, de la mémoire vive et de l’histoire intime.
Les Semeuses
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Une jeune femme dakhóta est arrachée de sa famille et à sa culture ; ce n'est que des années plus tard qu'elle renoue avec son passé.
Jusqu'à ses 12 ans, Rosalie Iron Wing a connu la vie de ses ancêtres amérindiens. Par la voix de son père, elle a appris comme la terre chante sous les étoiles, comme chaque plante de la forêt a sa propre voix, son mystère… Et puis la vie l'a arrachée à sa terre, déracinée.
Bien des années plus tard, elle revient à cette prairie du Minnesota et renoue avec toute une lignée d'aïeux et de femmes dakhóta : Gaby, Darlene, Marie Blackbird… Trois générations, de 1860 à nos jours, brisées par le colonialisme, mais qui n'ont jamais été découragées de semer, et de semer encore, autant de graines que d'espoirs…
" Un premier roman envoûtant ! " Vert le média
" Un roman délicat et sincère, sur la transmission et le droit à la terre. " France Bleu

Nos coups de cœur
Abdallah superstar
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Lorsqu'elle se décide à réactiver la chaîne YouTube de son père, deux ans après sa mort, Iman ne se doute pas qu'elle va faire émerger un monde englouti. Sous ses yeux défilent des dizaines de vidéos, tournées pendant les années 1990 à Djibouti, le pays de son enfance.
Des concerts et des clips dans lesquels elle découvre, incrédule, l'existence de Dinkara, un groupe mythique de pop djiboutienne dont la superstar se nomme Abdallah. La musique est électronique, l'ambition est immense... Et si celui qu'elle croyait avoir connu, ce père rapatrié en France après un accident cérébral, cet homme silencieux et ingénieux dans son appartement de Poitiers, avait quelque chose à voir avec cette folle épopée ?
Le poulpe noir. Une histoire du capitalisme
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Pourquoi le capitalisme domine-t-il le monde ? A-t-il toujours existé ? Quels liens entretient-il avec la démocratie, le racisme, le patriarcat ou la crise écologique ?
Pour répondre à ces questions, un poulpe érudit entraîne deux adolescents à travers l'histoire du capitalisme, de sa naissance à aujourd'hui.
Au fil des pages, se croisent de nombreux penseurs et penseuses, parmi lesquels Adam Smith, Karl Polanyi, Silvia Federici, Naomi Klein, Johann Chapoutot ou encore Monique Pinçon-Charlot.
Rythmée par les doutes et les incompréhensions des deux adolescents, cette bande dessinée offre des clés pour comprendre le monde d'aujourd'hui.
Comme nous existons
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Ce récit retrace le cheminement sensible, intellectuel et politique d'une enfant de l'immigration postcoloniale, née dans l'Est de la France en 1987. L'autrice y revisite son passé, les événements et expériences qui ont constitué sa pensée d'aujourd'hui, formé son existence sociale.
Dans cette enquête intersectionnelle, Kaoutar Harchi, narratrice et personnage de ce livre, raconte ce que grandir dans les années 1990 veut dire pour elle, son quartier, cette enfance tendre mais laborieuse entourée de ses parents aimants. Mais aussi leur décision à eux, soudain, de mettre leur fille à l'abri d'un danger qu'ils ne nommeront jamais en l'inscrivant dans un collège catholique de l'autre côté de la ville. C'est là qu'un double chemin de vie s'offre à elle.
À la sortie du lycée, sans jamais tourner le dos aux siens et pour mieux les retrouver, Kaoutar Harchi se lance dans une formation d 'intellectuelle critique. Celle qui va lui permettre de décrire aujourd'hui, dans ce texte nécessaire mû par un désir de justice et d'égalité, les rapports de pouvoir de classe, de genre et de race, qui marquent durablement les existences.
Nos vies sauvages
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"Par temps calme, alors que la mer est d'huile et que les marins les plus aguerris baissent la garde, il arrive que surgisse une vague qui parfois atteint trente mètres de haut. Pour pouvoir raconter, il a bien fallu que certains survivent à la vague scélérate."
Cameroun, 2018. Ndolo Elimbi, avocate lumineuse et héroïque, est emprisonnée pour s'être élevée contre un pouvoir autoritaire. Au cœur de ce régime, la redoutable commissaire Zeinabou n'ignore rien de ses faits et gestes, ni de son amour pour Enow, le charismatique opposant désormais en exil. Mais l'ennemi n'est pas toujours celui que l'on croit... Dehors, la colère enfle, la répression se durcit.
Ce tableau envoûtant du Cameroun contemporain déroule aussi le destin d'une Afrique fragile et tend un miroir féroce à toutes les dictatures. Hemley Boum signe une vaste fresque sur le désenchantement des peuples, les ressorts de la corruption et la puissance des femmes lorsqu'elles s'allient.
La civilisation judéo-chrétienne
|
Depuis quarante ans, le concept de « civilisation judéo-chrétienne » domine les discours politiques et médiatiques en Occident, présenté comme le socle culturel de l'Europe et de l'Amérique du Nord. Mais que cache cette expression devenue une référence hégémonique ?
Récupéré par des acteurs variés - États, mouvements politiques ou nationalismes - ce concept est utilisé de toutes parts pour réécrire l'histoire, servant en Europe à occulter deux millénaires de persécutions antisémites, à nier l'apport de l'Orient dans son passé et à exclure l'islam de ses références culturelles.
Le sionisme puis l'État d'Israël à partir de sa création ont eu besoin d'affirmer leur ancrage exclusif à l'Occident, se proclamant aujourd'hui comme le « bastion avancé de la civilisation judéochrétienne » face à « l'ennemi arabo-musulman », tandis que les nationalismes arabes ont vu dans cette expression un instrument commode pour nier la dimension juive de l'histoire de leurs propres pays.
Kiffe kiffe hier ?
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« La relecture du passé avec les yeux du présent n’est pas une mince affaire. Ça me rappelle ma première paire de lunettes. Si personne ne s’était aperçu que j’étais myope, j’aurais continué à trouver le monde flou tout à fait acceptable. »
Vingt ans après le succès de Kiffe kiffe demain, Faïza Guène ranime le personnage de Doria, qui a désormais trente-cinq ans et a réussi l’exploit de ne pas perdre son humour en chemin. Ce n’était pas gagné, étant donné la façon dont le monde a changé. Mais n’est-il pas un peu trop tôt pour trouver que les choses étaient mieux avant ?
À l’image du pays, Doria se trouve à un carrefour, où elle doit trancher entre nostalgie et espoir, se remettre en question avant de devenir réactionnaire. Car ce genre d’imprévu arrive même aux meilleurs. .
Faïza Guène crée une héroïne complexe, qui pense et vit contre toute attente. Pour elle, la romancière imagine une prose cathartique. Gladys Marivat, Le Monde des livres
Nouveautés
Aya pour l'exemple
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Comment Aya Nakamura est-elle devenue l'artiste française la plus écoutée dans le monde ? Et pourquoi son parcours résonne-t-il si profondément auprès d’une partie de la population française ?
Race, classe, genre, légitimité culturelle : la figure d’Aya Nakamura cristallise les grandes questions qui traversent la société française. Son succès s’est d’abord construit au sein de communautés dont les histoires, les corps et les sonorités jusque-là décriés et marginalisés, assurent aujourd’hui le rayonnement de la culture française. Au travers d’entretiens avec des chercheurs et des chercheurses, des journalistes, des fans et des proches, Christelle Bakima Poundza retrace la trajectoire hors norme et flamboyante de l’artiste. Mais elle mène aussi, à la première personne, une réflexion sensible et politique sur ce que signifie grandir, rêver et chercher sa place en tant que femme noire en France.
Aya pour l'exemple est le portrait d’une artiste, mais surtout celui d'une époque où de nouvelles générations ont les moyens de ne pas se laisser fixer les limites de leurs ambitions. Le portrait d'une France aux rêves illimités.
Christelle Bakima Poundza est autrice, critique culturelle et enseignante. Elle a déjà publié Corps Noirs. Réflexions sur le mannequinat, la mode et les femmes noires (Hachette, 2023). Elle est à l’origine de « La Nakamurance », premier événement critique et culturel consacré à Aya Nakamura.
La colère d’une ville - Après l'effondrement, le pouvoir habitant
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Le 5 novembre 2018, deux immeubles se sont effondrés rue d’Aubagne, au cœur de Marseille, faisant 8 mort·es. Ce drame du mal-logement aurait pu passer sous silence, comme tant d’autres. Il est devenu un point de bifurcation de l’histoire politique et sociale de Marseille, provoquant des mobilisations de masse qui ont contribué à renverser la mairie en place depuis 23 ans. Face à l’indignité des institutions et des bailleurs, il a surtout révélé la puissance d’un pouvoir habitant et son efficacité.
Le mal-logement concerne plus de 4 millions de personnes en France et 12 millions peinent à se loger correctement. Il est difficile de rompre avec la « honte » d’être mal-logé·e, et de se sentir légitime à contester l’hégémonie des pouvoirs publics. Le capitalisme urbain s’immisce dans chaque territoire de façon complexe mais cohérente, et diffuse son mépris de classe comme un mode d’organisation de la cité.
Le militant et sociologue Kevin Bhema Vacher, un des membres et porte-paroles du Collectif du 5 novembre – Noailles en colère, propose ici le récit détaillé du drame, de ses suites judiciaires et de la force politique nouvelle qui en est née. Nourri d’une expérience directe et d’un vaste travail d’enquête complémentaire, ce livre offre à la fois une nouvelle histoire populaire de Marseille, une analyse systémique du mal-logement en France, un regard enthousiaste sur la dignité des quartiers populaires – et un manuel d’organisation collective.
Marseille est un foyer vif de leçons à transmettre pour nos quêtes de justice et d’écologie populaire, pour penser un « pouvoir des gens ».
Kevin Bhema Vacher est sociologue, militant et praticien de l’éducation populaire. Ses recherches portent sur les mouvements dits « citoyens », les classes populaires et la représentation politique.
Les Rien
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Dans le cimetière de Nador, au nord du Maroc, on trouve des centaines de tombes anonymes. Sur les stèles, seulement une date, un numéro et une marque indiquant si le corps qui y repose est celui d'un homme ou d'une femme.
Dans ces pages alternant planches noir et blanc et planches couleur, le journaliste espagnol Sergio Illescas a voulu les arracher à l'oubli. Au fil de son enquête, il reconstitue l'histoire de cinq migrants qui ont péri dans le massacre du poste-frontière entre Nador et Melilla, le 24 juin 2022, en tentant de sauter par-dessus la barrière de l'enclave espagnole.
Les histoires de Mohamed, parti du Tchad et qui a survécu à la torture en Libye, de Hanin, le benjamin dont la bonne humeur égayait ses compagnons de voyage, ou encore celles de Bishara, de Miasar et d'Anwar qui ont fui le Soudan en guerre, reprennent vie dans des planches illustrées par cinq auteur·ices afro-descendant·e·s : Zainab Fasiki, Shiroug Idris, Eusebio Nsue Nsue Asue, Gabriel Castillo, Frank Xarate.
Palestine errante
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Rima Hassan est désormais une figure emblématique d'une nouvelle génération de militants et intellectuels palestiniens.
Dans ce livre, elle raconte un cheminement personnel et politique déclenché par le décès de sa mère en 2021.
Née en Syrie dans un camp de réfugiés, à Neirab dans la banlieue d'Alep, Rima Hassan a grandi en France avec la revendication du droit au retour : les expulsés de 1948, leurs descendants, ont le droit de rentrer en terre palestinienne. Et voilà qu'avant sa disparition, sa mère malade écrit qu'elle souhaiterait avoir la force de "retourner dans le camp en Syrie". Ce souhait de la mère, qui n'a pu se réaliser de son vivant, incombe désormais à la fille. Mais comment "rentrer" dans un lieu de relégation, tout sauf "chez nous" ?
À travers le récit du voyage qui a ramené l'autrice dans le camp de son enfance, se révèle l'impossibilité d'un retour palestinien et l'exigence politique qui en découle : redonner une centralité aux réfugiés, cette diaspora apatride, véritable mémoire vivante (mais déjà bien vieillissante) de la Nakba, de la vie palestinienne.
Convoquant des récits personnels, des souvenirs d'enfance et une immersion dans les camps du Liban, de Syrie et de Jordanie, Rima Hassan livre un témoignage politique aussi tranchant que poignant ; une méditation continue sur une question des plus simples et pourtant, dans le cas palestinien, des plus insolubles : où et comment habiter cette terre ?
Pour y répondre, une chose est sûre : il faudra penser la possibilité d'un État unique de la mer au Jourdain.
Qui a peur des femmes noires ?
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Claudia Jones (1915-1964) est une figure majeure du communisme noir, du féminisme et de l’anti-impérialisme. Elle est pourtant largement effacée de l’histoire dominante comme des récits militants.
Membre du Parti communiste des États-Unis, journaliste et théoricienne, elle est la première femme noire à siéger au Comité central du Parti et une des principales chevilles ouvrières des réseaux de résistance états-uniens de l’après-guerre avant d’être persécutée puis expulsée par le régime maccarthyste. Ses écrits, élaborés dès les années 1940, offrent une analyse incisive de l’imbrication des rapports de race, de classe et de genre, en plaçant les femmes noires au cœur des luttes d’émancipation. À la fois ancrés dans les luttes et porteurs d’un véritable appel à l’action, ses textes pionniers développent une critique du racisme structurel, de l’exploitation capitaliste et des impensés des mouvements progressistes eux-mêmes.
En rendant ces écrits accessibles, pour la première fois en français, cet ouvrage invite à redécouvrir une figure importante dont la force critique et la portée politique résonnent avec puissance dans les combats actuels.
Samir
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L’île de Lesbos : ses plages paradisiaques, ses chats qui se dorent au soleil, mais également… son camp de réfugiés. Parmi les milliers d’individus qui survivent tant bien que mal, Hasan, Ezra et leur fils Samir viennent de Syrie. Le petit garçon voudrait jouer au foot avec les autres enfants, courir et s’amuser, mais entre les barbelés qui restreignent ses mouvements, les souvenirs qui le hantent et son problème au cœur, il reste peu de place.
Dans les containers du camp, qui font office de logis, les jours se répètent et sont rythmés par des interrogatoires dont l’issue est soit la délivrance d’un passeport, soit un refus pouvant entraîner une détention. Quand une famille a la chance de pouvoir quitter le camp, une autre la remplace. C’est ainsi qu’un couple d’Afghans et leurs deux enfants s’installent avec Samir et ses parents.
Et Samir de devenir guide pour la jeune Lida, avec un téléphone pour traduire l’arabe en dari. Il lui montre les sanitaires sans eau chaude, la débrouille avec l’avocat du Yémen devenu coiffeur, l’infirmière de Somalie qui tient un salon de beauté improvisé ; les bâtiments laissés vides pour que les réfugiés n’aient pas une vie trop confortable.
Et pendant ce temps, Hasan et Ezra se préparent pour le prochain interrogatoire…
Depuis 2017, Aimée de Jongh s’est rendue à plusieurs reprises sur l’île de Lesbos pour se documenter sur les camps de réfugiés. La photographie et le tournage y sont interdits, mais Aimée a pu dessiner. Ainsi, en parallèle de ses carnets publiés sous le nom de Dessiner Lesbos, l’autrice de Jours de sable crée à nouveau une fiction, Samir, nourrie de faits tristement réels.
URSS 89
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Printemps 1989. Youssef Daoudi, 19 ans, atterrit à Moscou pour y poursuivre ses études. Trente-cinq ans plus tard, il nous conte avec drôlerie et nostalgie ses tribulations d'étudiant étranger dans ce qui s'appelait encore l'Union Soviétique : le système éducatif, les queues extravagantes, la décrépitude du régime... mais aussi l'incroyable effervescence culturelle et politique, la mystérieuse tache sur le front de Gorbatchev et l'arrivée de McDo au pays des soviets.
Portrait truculent d'un monde en partie disparu, URSS 89 nous raconte d'où vient la Russie d'aujourd'hui.
L'arabe du samedi soir
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J’aurais frappé un policier, mais je ne m’en souviens pas. Ce dont je me souviens, ce sont la tentative avortée pour entrer en boîte de nuit, les litres d’alcool ingurgités, et cet after jusqu’au petit matin. Quelques heures plus tard, je me réveille en cellule. Que s’est-il passé ce soir-là ?
Entre le récit intime et l’essai, Selim Derkaoui enquête sur ce qu’il nomme les nuits populaires : aux clubs et free parties, à l’alcool et aux drogues, répondent les contrôles au faciès, les difficiles retours de soirées, les boulots précaires et les corps qui encaissent.
De la Normandie aux fêtes parisiennes, l’auteur remonte avec humour le fil de ses virées nocturnes. Il cherche à comprendre comment le capitalisme nous pousse à faire de nos weekends des exutoires – quitte à nous mettre en danger et à rappeler brutalement à l’ordre les minorités politiques.
Malgré tout, le samedi soir reste un rituel de survie, de résistance et de dignité ; une véritable conquête sociale arrachée aux dominants.
Selim Derkaoui est journaliste. Il est l’auteur de La guerre des mots (2020, avec Nicolas Framont) et de Rendre les coups (2023), aux éditions Le Passager clandestin, ainsi que de Laisse pas traîner ton fils (2025), paru chez Les Liens qui Libèrent.
Le camp du bien
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Et si, pour vaincre l'extrême droite, il fallait d'abord regarder la gauche dans les yeux ?
Pour Alice Coffin et Fatima Ouassak, cela ne fait aucun doute : le péril ne se trouve pas seulement dans le camp adverse mais aussi dans les silences, les replis, le refus d'entendre celles et ceux qui veulent encore gagner et incarner un nouvel horizon politique à gauche.
Une histoire africaine de l'Afrique
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« L'Afrique est le berceau de l'humanité, et pourtant peu de pans de son histoire, ancienne comme moderne, sont bien connus. Son passé est composé de captivants récits de reines guerrières, de rois, de chefs, de prêtres et de prêtresses, de puissantes civilisations qui se sont épanouies sur les berges de fleuves ou dans l'ombre de montagnes sacrées. Pour beaucoup, en revanche, l'histoire de l'Afrique commence seulement voici quelques siècles, avec l'arrivée des Européens. Elle est dominée par les questions de l'esclavage, de l'impérialisme et du colonialisme, et elle a été écrite essentiellement par des Occidentaux. Je souhaite ici présenter l'histoire de l'Afrique à toutes les lectrices et tous les lecteurs soucieux de dissiper la myopie due à une éducation post-coloniale. »
Traduit de l'anglais par Éric Faye
Ce livre a reçu le soutien du Centre national du Livre au titre de l'aide à la traduction et de la Région Île-de-France au titre de l'aide au projet éditorial exceptionnel.
Coédition panafricaine du livre rendue possible par l’Alliance internationale de l’édition indépendante : Apic en Algérie, Ganndal en Guinée, Tombouctou au Mali, Le Fennec au Maroc, Presses universitaires d'Afrique au Cameroun, Amalion au Sénégal, Éburnie en Côte d’Ivoire.
« Je suis impressionné par l'excellent travail de synthèse, de vulgarisation solide et d'ouverture abattu par Zeinab Badawi. Le tout est porté par un immense amour pour le continent africain. » Mohamed Mbougar Sarr, Prix Goncourt pour La plus secrète mémoire des hommes (Éditions Philippe Rey et Jimsaan, 2021)
Née au Soudan, Zeinab Badawi est arrivée en Grande-Bretagne à l'âge de deux ans. Diplômée d'Oxford, elle a mené une longue carrière de journaliste télé a la BBC. Sa série "l'Histoire de l'Afrique avec Zeinab Badawi", a rencontré un vif succès, tout comme la version originale de ce livre publiée en 2024 par Penguin Random House. Elle préside aujourd'hui la School of Oriental and African Studies (SOAS) de Londres.
Nouveautés
Abdallah superstar
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Lorsqu'elle se décide à réactiver la chaîne YouTube de son père, deux ans après sa mort, Iman ne se doute pas qu'elle va faire émerger un monde englouti. Sous ses yeux défilent des dizaines de vidéos, tournées pendant les années 1990 à Djibouti, le pays de son enfance.
Des concerts et des clips dans lesquels elle découvre, incrédule, l'existence de Dinkara, un groupe mythique de pop djiboutienne dont la superstar se nomme Abdallah. La musique est électronique, l'ambition est immense... Et si celui qu'elle croyait avoir connu, ce père rapatrié en France après un accident cérébral, cet homme silencieux et ingénieux dans son appartement de Poitiers, avait quelque chose à voir avec cette folle épopée ?
Le poulpe noir. Une histoire du capitalisme
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Pourquoi le capitalisme domine-t-il le monde ? A-t-il toujours existé ? Quels liens entretient-il avec la démocratie, le racisme, le patriarcat ou la crise écologique ?
Pour répondre à ces questions, un poulpe érudit entraîne deux adolescents à travers l'histoire du capitalisme, de sa naissance à aujourd'hui.
Au fil des pages, se croisent de nombreux penseurs et penseuses, parmi lesquels Adam Smith, Karl Polanyi, Silvia Federici, Naomi Klein, Johann Chapoutot ou encore Monique Pinçon-Charlot.
Rythmée par les doutes et les incompréhensions des deux adolescents, cette bande dessinée offre des clés pour comprendre le monde d'aujourd'hui.
Comme nous existons
|
Ce récit retrace le cheminement sensible, intellectuel et politique d'une enfant de l'immigration postcoloniale, née dans l'Est de la France en 1987. L'autrice y revisite son passé, les événements et expériences qui ont constitué sa pensée d'aujourd'hui, formé son existence sociale.
Dans cette enquête intersectionnelle, Kaoutar Harchi, narratrice et personnage de ce livre, raconte ce que grandir dans les années 1990 veut dire pour elle, son quartier, cette enfance tendre mais laborieuse entourée de ses parents aimants. Mais aussi leur décision à eux, soudain, de mettre leur fille à l'abri d'un danger qu'ils ne nommeront jamais en l'inscrivant dans un collège catholique de l'autre côté de la ville. C'est là qu'un double chemin de vie s'offre à elle.
À la sortie du lycée, sans jamais tourner le dos aux siens et pour mieux les retrouver, Kaoutar Harchi se lance dans une formation d 'intellectuelle critique. Celle qui va lui permettre de décrire aujourd'hui, dans ce texte nécessaire mû par un désir de justice et d'égalité, les rapports de pouvoir de classe, de genre et de race, qui marquent durablement les existences.
Nos vies sauvages
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"Par temps calme, alors que la mer est d'huile et que les marins les plus aguerris baissent la garde, il arrive que surgisse une vague qui parfois atteint trente mètres de haut. Pour pouvoir raconter, il a bien fallu que certains survivent à la vague scélérate."
Cameroun, 2018. Ndolo Elimbi, avocate lumineuse et héroïque, est emprisonnée pour s'être élevée contre un pouvoir autoritaire. Au cœur de ce régime, la redoutable commissaire Zeinabou n'ignore rien de ses faits et gestes, ni de son amour pour Enow, le charismatique opposant désormais en exil. Mais l'ennemi n'est pas toujours celui que l'on croit... Dehors, la colère enfle, la répression se durcit.
Ce tableau envoûtant du Cameroun contemporain déroule aussi le destin d'une Afrique fragile et tend un miroir féroce à toutes les dictatures. Hemley Boum signe une vaste fresque sur le désenchantement des peuples, les ressorts de la corruption et la puissance des femmes lorsqu'elles s'allient.
La civilisation judéo-chrétienne
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Depuis quarante ans, le concept de « civilisation judéo-chrétienne » domine les discours politiques et médiatiques en Occident, présenté comme le socle culturel de l'Europe et de l'Amérique du Nord. Mais que cache cette expression devenue une référence hégémonique ?
Récupéré par des acteurs variés - États, mouvements politiques ou nationalismes - ce concept est utilisé de toutes parts pour réécrire l'histoire, servant en Europe à occulter deux millénaires de persécutions antisémites, à nier l'apport de l'Orient dans son passé et à exclure l'islam de ses références culturelles.
Le sionisme puis l'État d'Israël à partir de sa création ont eu besoin d'affirmer leur ancrage exclusif à l'Occident, se proclamant aujourd'hui comme le « bastion avancé de la civilisation judéochrétienne » face à « l'ennemi arabo-musulman », tandis que les nationalismes arabes ont vu dans cette expression un instrument commode pour nier la dimension juive de l'histoire de leurs propres pays.
Kiffe kiffe hier ?
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« La relecture du passé avec les yeux du présent n’est pas une mince affaire. Ça me rappelle ma première paire de lunettes. Si personne ne s’était aperçu que j’étais myope, j’aurais continué à trouver le monde flou tout à fait acceptable. »
Vingt ans après le succès de Kiffe kiffe demain, Faïza Guène ranime le personnage de Doria, qui a désormais trente-cinq ans et a réussi l’exploit de ne pas perdre son humour en chemin. Ce n’était pas gagné, étant donné la façon dont le monde a changé. Mais n’est-il pas un peu trop tôt pour trouver que les choses étaient mieux avant ?
À l’image du pays, Doria se trouve à un carrefour, où elle doit trancher entre nostalgie et espoir, se remettre en question avant de devenir réactionnaire. Car ce genre d’imprévu arrive même aux meilleurs. .
Faïza Guène crée une héroïne complexe, qui pense et vit contre toute attente. Pour elle, la romancière imagine une prose cathartique. Gladys Marivat, Le Monde des livres

























