Fiche technique
Paru le :
Auteur(s) :
Editeur(s) : DIABLE VAUVERT
Rayon(s) :
Collection éditoriale : NOUVELLES LUNES
ISBN :
Reliure : Livre broché / livre de poche broché
Pages : 128 pages
Dimension : 198mm x 111mm x 10mm
Poids :
Avis sur cet ouvrage
Le faux souvenir
Auteur•trice(s) : ["De (auteur) Sabrina Kassa"]
Editeur(s) : DIABLE VAUVERT
Date de publication : Nov 07, 2024
Type :
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Avis de Manyaya
MANYAYA | LIBRAIRE
Fiche technique
Paru le : Nov 07, 2024
Auteur : ["De (auteur) Sabrina Kassa"]
Editeur(s) : DIABLE VAUVERT
Rayon :
Sous-rayon :
Collection éditoriale : NOUVELLES LUNES
ISBN :
Reliure : Livre broché / livre de poche broché
Pages : 128 pages
Dimension : 198cm x 111cm x 10cm
Poids :

Nos coups de cœur
Oum Kalthoum
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En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.
Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ». Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ? Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes. En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ».
Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ?
Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes.
Les Semeuses
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La joie ennemie
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Avale
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Juillet 2018, soir de la finale de la Coupe du Monde de football. Un jeune homme se cache dans les WC d’un centre commercial, les mains couvertes de sang. Il se fait appeler Tom. Ce fils unique de 29 ans, de son vrai nom Romain Marais, est étudiant en pharmacie et depuis l’enfance l’objet de brimades, de rejets et de frustrations qui l’ont mué en homme largué et érotomane, aux prises avec d’étranges désirs de dévoration.
Jeune actrice noire en pleine ascension, Lame se livre à des séances d’hypnose pour soigner un eczéma qui la ronge. Plongée dans un état second, elle revisite son enfance en banlieue, sa rencontre décisive avec son amie Génia, ses rêves de cinéma… et tente ainsi d’échapper à un sentiment de menace qui la hante. L’un est un monstre en puissance ; l’autre une comédienne en devenir qui réalise que ce corps, qu’elle veut offrir et voir vibrer au contact du monde, lui échappe et la met en danger. Les deux trajectoires vont se juxtaposer jusqu’à leur collision…
Avale est un livre de genre (à entendre dans sa polysémie), à l’écriture éclatante et sensuelle. Un premier roman qui ne laisse pas indemne, à l’image de son autrice dont le talent déjà connu sur scène s’exprime ici avec une force impressionnante.
Je me regarderai dans les yeux
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À dix-sept ans, à l'âge des romans à l'eau de rose, des serments d'amitié et des poèmes de Rimbaud, une jeune fille fume une cigarette à la fenêtre de sa chambre. Cette transgression déclenche la violente fureur de sa mère - puis, comme un envol effaré, la fugue de la narratrice.
Un ultimatum lui est alors posé : elle devra produire un certificat de virginité. L'examen gynécologique forcé sera sa « première fois ». Comment sortir de l'enfance quand tous les adultes nous trahissent ? Comment aimer quand ceux qui nous aiment nous détruisent ?
Porté par une écriture puissante qui n'oublie ni l'ardeur ni la drôlerie, le récit de Rim Battal dit les premières fois, le désir, la générosité et la force qui président à la naissance d'une femme et d'une écrivaine.
« Un premier roman où il est question d'intime, de politique mais aussi de cette sacro-sainte liberté qui finit toujours par triompher. Une réussite ! » Augustin Trapenard, La Grande Librairie, France 5
« Rim Battal signe avec cette autofiction son premier texte en prose, où la colère avance en rang serré avec un humour frondeur, pour refuser la honte. » Le Monde
« En entrant dans le roman, Rim Battal tend vers plus de simplicité narrative, au service d'une histoire qui se lit d'un seul trait, tant elle poignante et subtilement racontée. » Libération « Je me regarderai dans les yeux est une remarquable tragicomédie de moeurs et de caractères. » Le Figaro Littéraire
« Une tragi-comédie puissante, férocement vivifiante !» Le Télégramme
« Rim Battal est l'une des sensations de la rentrée littéraire francophone avec son premier roman Je me regarderai dans les yeux. Un texte sur la fin de l'enfance, la trahison, la fugue, l'émancipation d'une jeune femme... » Mohamed Kaci, TV5 Monde
Nulle part dans la maison de mon père
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Dans une petite ville du littoral algérien, une fillette grandit entre son père, seul instituteur indigène de l'école, et sa mère, si belle et si jeune.
Livrée à la houle des souvenirs, Assia Djebar évoque sa formation et ses figures tutélaires au premier rang desquelles son père, l'austère Tahar qui, malgré ses idéaux démocratiques, reste attaché à une rigueur musulmane qu'il entend transmettre à sa fille. C'est par les livres qu'elle découvre le monde - bientôt viendra l'écriture.
Pour la première fois dans son œuvre, Assia Djebar compose un roman autobiographique qui éclaire son identité de femme et d'écrivain : on y découvre une enfant puis une jeune fille avide de liberté, riche d'une tradition en héritage et d'un savoir qu'elle conquiert brillamment, déchirée entre l'Algérie et la France. Au-delà du récit intime tout en pudeur et en émotion, elle rend hommage à un passé araboberbère, à un pays, à un père, comme pour renouer des liens dont elle a naguère dû s'affranchir pour devenir elle-même.
Les Enfants du Pays
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Miriam apprend que son père Hubert, qui l'a abandonnée vingt-cinq ans auparavant, est gravement malade. Déterminée à obtenir des réponses de sa part, elle se rend à son chevet au Cameroun. Son père mourant n’aura cependant ni le temps ni la force de lui raconter sa vie et ce qui l’a conduit à couper les ponts avec sa famille. Alors Miriam commence son enquête, interrogeant ceux qui ont côtoyé son père.
Elle plonge, au fil de ses recherches, dans l’histoire tourmentée du Cameroun, de sa la lutte pour l’indépendance et contre la mainmise française sur le pays, une fois la colonie théoriquement « libérée ». Et ses découvertes pourraient bien la mettre en danger…
Une autofiction captivante qui tient tout à la fois du thriller, du drame familial et du récit historique…
Worm collector
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Worm désigne le vers ou la vermine. C'était le surnom que Fidel Castro utilisait pour décrire les Cubains qui cherchaient à fuir après la révolution de 1959. Edel Rodriguez en a fait partie. Il raconte sa jeunesse sur l'île, dans les champs de canne à sucre ou à la périphérie des villes, où ses parents partent discuter pour échapper aux oreilles indiscrètes.
En images saisissantes, il nous fait vivre la privation de liberté, nous montre la fuite depuis le port de Mariel en 1980 sur des bateaux de fortune. Et tisse le parallèle entre le dictateur cubain et l'ex-président américain, Donald Trump. Un livre majeur sur la soif de liberté et les menaces qui planent sur elle. Une édition collector, avec en poster l'illustration du Melting Donald Trump réalisé par Edel Rodriguez pour Time.
« Ce livre est tellement bon qu'il sera probablement interdit en Floride » Chip Kidd, auteur lauréat de quatre prix Eisner
« Exaltant, immensément puissant, magnifique, Worm ouvre vraiment l'imagination et vous emporte ». Philippe Sands, avocat et auteur de Retour à Lemberg
« Edel est l'un des rares artistes qui parviennent avec brio à simplifier des sujets compliqués sans jamais tomber dans les clichés ». Klaus Brinkbäumer, ex-rédacteur en chef du Spiegel
« Worm m'a consumé plus que n'importe quel mémoire que j'ai lu auparavant, et ce n'est pas peu dire. Il appartient au panthéon que Maus a construit » Steven Heller, directeur artistique de la New York Times Book Review durant 33 ans
Petite casbah, Tome 01
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En 1955, alors que la guerre pour l'indépendance de l'Algérie commence, Khadidja quitte son village pour rejoindre son frère Malek à Alger. Dans ce quartier appelé la Casbah, elle se lie d'amitié avec Lyes, Ahmed et Philippe...
Ce magnifique récit d'aventure et d'amitié à hauteur d'enfants propose d'ouvrir le dialogue intergénérationnel autour d'une période et d'un conflit encore tabous. Cet album est l'adaptation en bande dessinée de la série animée écrite par Alice Zeniter et Alice Carré, diffusée par France Télévision.
Un dossier documentaire de 8 pages complète la BD afin de permettre aux enfants de mieux comprendre le contexte et les enjeux de l'histoire.
Petite casbah, Tome 02
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Alors que Khadidja est recueillie par Lyès, Philippe et Ahmed, ils apprennent par leur professeur, monsieur Germain, que Malek est suspecté de militer pour l'indépendance de l'Algérie. Ce dernier parvient toutefois à transmettre une mystérieuse lettre à sa petite sœur.
Ensemble, les enfants vont tout faire pour décrypter ce message codé ! Mais c'est sans compter Guy qui est bien décidé à leur mettre des bâtons dans les roues... Ce magnifique récit d'aventure et d'amitié à hauteur d'enfants propose d'ouvrir le dialogue intergénérationnel autour d'une période et d'un conflit encore tabous.
Cet album est l'adaptation en bande dessinée de la série animée écrite par Alice Zeniter et Alice Carré, diffusée par France Télévision.
Un dossier documentaire de 8 pages complète la BD afin de permettre aux enfants de mieux comprendre le contexte et les enjeux de l'histoire.

Nos coups de cœur
Oum Kalthoum
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En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.
Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ». Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ? Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes. En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ».
Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ?
Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes.
Les Semeuses
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La joie ennemie
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Avale
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Juillet 2018, soir de la finale de la Coupe du Monde de football. Un jeune homme se cache dans les WC d’un centre commercial, les mains couvertes de sang. Il se fait appeler Tom. Ce fils unique de 29 ans, de son vrai nom Romain Marais, est étudiant en pharmacie et depuis l’enfance l’objet de brimades, de rejets et de frustrations qui l’ont mué en homme largué et érotomane, aux prises avec d’étranges désirs de dévoration.
Jeune actrice noire en pleine ascension, Lame se livre à des séances d’hypnose pour soigner un eczéma qui la ronge. Plongée dans un état second, elle revisite son enfance en banlieue, sa rencontre décisive avec son amie Génia, ses rêves de cinéma… et tente ainsi d’échapper à un sentiment de menace qui la hante. L’un est un monstre en puissance ; l’autre une comédienne en devenir qui réalise que ce corps, qu’elle veut offrir et voir vibrer au contact du monde, lui échappe et la met en danger. Les deux trajectoires vont se juxtaposer jusqu’à leur collision…
Avale est un livre de genre (à entendre dans sa polysémie), à l’écriture éclatante et sensuelle. Un premier roman qui ne laisse pas indemne, à l’image de son autrice dont le talent déjà connu sur scène s’exprime ici avec une force impressionnante.
Je me regarderai dans les yeux
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À dix-sept ans, à l'âge des romans à l'eau de rose, des serments d'amitié et des poèmes de Rimbaud, une jeune fille fume une cigarette à la fenêtre de sa chambre. Cette transgression déclenche la violente fureur de sa mère - puis, comme un envol effaré, la fugue de la narratrice.
Un ultimatum lui est alors posé : elle devra produire un certificat de virginité. L'examen gynécologique forcé sera sa « première fois ». Comment sortir de l'enfance quand tous les adultes nous trahissent ? Comment aimer quand ceux qui nous aiment nous détruisent ?
Porté par une écriture puissante qui n'oublie ni l'ardeur ni la drôlerie, le récit de Rim Battal dit les premières fois, le désir, la générosité et la force qui président à la naissance d'une femme et d'une écrivaine.
« Un premier roman où il est question d'intime, de politique mais aussi de cette sacro-sainte liberté qui finit toujours par triompher. Une réussite ! » Augustin Trapenard, La Grande Librairie, France 5
« Rim Battal signe avec cette autofiction son premier texte en prose, où la colère avance en rang serré avec un humour frondeur, pour refuser la honte. » Le Monde
« En entrant dans le roman, Rim Battal tend vers plus de simplicité narrative, au service d'une histoire qui se lit d'un seul trait, tant elle poignante et subtilement racontée. » Libération « Je me regarderai dans les yeux est une remarquable tragicomédie de moeurs et de caractères. » Le Figaro Littéraire
« Une tragi-comédie puissante, férocement vivifiante !» Le Télégramme
« Rim Battal est l'une des sensations de la rentrée littéraire francophone avec son premier roman Je me regarderai dans les yeux. Un texte sur la fin de l'enfance, la trahison, la fugue, l'émancipation d'une jeune femme... » Mohamed Kaci, TV5 Monde
Nulle part dans la maison de mon père
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Dans une petite ville du littoral algérien, une fillette grandit entre son père, seul instituteur indigène de l'école, et sa mère, si belle et si jeune.
Livrée à la houle des souvenirs, Assia Djebar évoque sa formation et ses figures tutélaires au premier rang desquelles son père, l'austère Tahar qui, malgré ses idéaux démocratiques, reste attaché à une rigueur musulmane qu'il entend transmettre à sa fille. C'est par les livres qu'elle découvre le monde - bientôt viendra l'écriture.
Pour la première fois dans son œuvre, Assia Djebar compose un roman autobiographique qui éclaire son identité de femme et d'écrivain : on y découvre une enfant puis une jeune fille avide de liberté, riche d'une tradition en héritage et d'un savoir qu'elle conquiert brillamment, déchirée entre l'Algérie et la France. Au-delà du récit intime tout en pudeur et en émotion, elle rend hommage à un passé araboberbère, à un pays, à un père, comme pour renouer des liens dont elle a naguère dû s'affranchir pour devenir elle-même.
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La réponse à la question « Suis-je sortie de la plantation ? » ne peut être que partielle, à l’image de la justice que l’on se donne à soi-même. Je me suis affranchie, d’une certaine manière. J’ai acheté ma liberté – mais cette liberté est poreuse. Elle tremble chaque fois qu’un des miens est enchaîné.
Longtemps pauvre, femme noire et lesbienne, Hélène a vécu une ascension lente et douloureuse. En 2043, elle est nommée aux Oscars pour l’adaptation au cinéma de son premier roman. À cette occasion, elle revient sur son parcours et s’interroge : dans la fresque de sa vie, quelle place revient à la chance ? Au mérite ? D’autres exceptions sont arrivées avant elle, d’autres lui succéderont. Mais elle : aura-t-elle été heureuse malgré tout ? Entre lucidité et espoir, elle fait entendre sa quête d’une liberté réelle.
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En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.
Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ». Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ? Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes. En Égypte, on aime dire que deux choses sont éternelles : les pyramides et Oum Kalthoum.Charles de Gaulle la surnommait « la Dame » et Maria Callas, « la voix incomparable ».
Mais comment cette jeune fille paysanne, empêchée d’aller à l’école faute de moyens, obligée de se grimer en garçon pour chanter, est devenue une immense diva et icône mondiale ?
Ce roman graphique retrace le parcours exceptionnel de la chanteuse égyptienne, symbole de l’émancipation des femmes.
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Avale
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Juillet 2018, soir de la finale de la Coupe du Monde de football. Un jeune homme se cache dans les WC d’un centre commercial, les mains couvertes de sang. Il se fait appeler Tom. Ce fils unique de 29 ans, de son vrai nom Romain Marais, est étudiant en pharmacie et depuis l’enfance l’objet de brimades, de rejets et de frustrations qui l’ont mué en homme largué et érotomane, aux prises avec d’étranges désirs de dévoration.
Jeune actrice noire en pleine ascension, Lame se livre à des séances d’hypnose pour soigner un eczéma qui la ronge. Plongée dans un état second, elle revisite son enfance en banlieue, sa rencontre décisive avec son amie Génia, ses rêves de cinéma… et tente ainsi d’échapper à un sentiment de menace qui la hante. L’un est un monstre en puissance ; l’autre une comédienne en devenir qui réalise que ce corps, qu’elle veut offrir et voir vibrer au contact du monde, lui échappe et la met en danger. Les deux trajectoires vont se juxtaposer jusqu’à leur collision…
Avale est un livre de genre (à entendre dans sa polysémie), à l’écriture éclatante et sensuelle. Un premier roman qui ne laisse pas indemne, à l’image de son autrice dont le talent déjà connu sur scène s’exprime ici avec une force impressionnante.
Je me regarderai dans les yeux
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À dix-sept ans, à l'âge des romans à l'eau de rose, des serments d'amitié et des poèmes de Rimbaud, une jeune fille fume une cigarette à la fenêtre de sa chambre. Cette transgression déclenche la violente fureur de sa mère - puis, comme un envol effaré, la fugue de la narratrice.
Un ultimatum lui est alors posé : elle devra produire un certificat de virginité. L'examen gynécologique forcé sera sa « première fois ». Comment sortir de l'enfance quand tous les adultes nous trahissent ? Comment aimer quand ceux qui nous aiment nous détruisent ?
Porté par une écriture puissante qui n'oublie ni l'ardeur ni la drôlerie, le récit de Rim Battal dit les premières fois, le désir, la générosité et la force qui président à la naissance d'une femme et d'une écrivaine.
« Un premier roman où il est question d'intime, de politique mais aussi de cette sacro-sainte liberté qui finit toujours par triompher. Une réussite ! » Augustin Trapenard, La Grande Librairie, France 5
« Rim Battal signe avec cette autofiction son premier texte en prose, où la colère avance en rang serré avec un humour frondeur, pour refuser la honte. » Le Monde
« En entrant dans le roman, Rim Battal tend vers plus de simplicité narrative, au service d'une histoire qui se lit d'un seul trait, tant elle poignante et subtilement racontée. » Libération « Je me regarderai dans les yeux est une remarquable tragicomédie de moeurs et de caractères. » Le Figaro Littéraire
« Une tragi-comédie puissante, férocement vivifiante !» Le Télégramme
« Rim Battal est l'une des sensations de la rentrée littéraire francophone avec son premier roman Je me regarderai dans les yeux. Un texte sur la fin de l'enfance, la trahison, la fugue, l'émancipation d'une jeune femme... » Mohamed Kaci, TV5 Monde
Nulle part dans la maison de mon père
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Dans une petite ville du littoral algérien, une fillette grandit entre son père, seul instituteur indigène de l'école, et sa mère, si belle et si jeune.
Livrée à la houle des souvenirs, Assia Djebar évoque sa formation et ses figures tutélaires au premier rang desquelles son père, l'austère Tahar qui, malgré ses idéaux démocratiques, reste attaché à une rigueur musulmane qu'il entend transmettre à sa fille. C'est par les livres qu'elle découvre le monde - bientôt viendra l'écriture.
Pour la première fois dans son œuvre, Assia Djebar compose un roman autobiographique qui éclaire son identité de femme et d'écrivain : on y découvre une enfant puis une jeune fille avide de liberté, riche d'une tradition en héritage et d'un savoir qu'elle conquiert brillamment, déchirée entre l'Algérie et la France. Au-delà du récit intime tout en pudeur et en émotion, elle rend hommage à un passé araboberbère, à un pays, à un père, comme pour renouer des liens dont elle a naguère dû s'affranchir pour devenir elle-même.

























